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noise from neighbor (house papercut on white background)

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On dit souvent, pour justifier les frictions familiales, qu’on ne choisit pas sa famille. Imaginez alors la rapidité avec laquelle la tension peut monter entre voisins! On choisit rarement une maison en fonction des voisins… et rien ne nous oblige non plus à les aimer. Voici donc trois raisons qui amènent régulièrement des voisins en colère devant les tribunaux.

  1. La pollution par le bruit ou les odeurs

Il y a les odeurs classiques provenant de la ferme d’à côté, mais on peut également penser aux odeurs de cuisine du voisin de palier, qui a une passion un peu trop persistante pour la friture ou les épices bien parfumées. Quoi de plus désagréable qu’un voisin pour qui l’écologie est demeurée une matière de secondaire 1 et qui adore brûler du plastique dans sa cour? Non seulement l’odeur vous est désagréable, mais vous vous inquiétez, à juste titre, pour la santé de votre progéniture.

Le bruit est aussi une grande source de désagrément. Les fêtes nocturnes ou le va-et-vient des clients du dépanneur du coin sont des exemples fort éloquents, mais on pourrait aussi énoncer des exemples moins flagrants. Pourrait-on comparer le bruit incessant des carillons de votre voisin au supplice de la goutte?

Évidemment, la tolérance au bruit et aux odeurs diffère d’une personne à l’autre, mais si vous êtes obligés de fermer vos fenêtres pour éviter que poussière et bruit excessif pénètrent votre logis, il est raisonnable de penser qu’on fait face à un trouble de voisinage et que certains recours s’offrent à vous.

  1. Empiètement

Vous réalisez que votre voisin a fait construire sa clôture sur votre terrain vous privant de quelques pieds carrés si chèrement acquis. L’ado du voisin passe sur votre terrain pour économiser 3 ou 4 pas matin et soir pour aller prendre son autobus et détruit votre beau gazon que vous avez passé l’été à chouchouter. Les branches de l’érable de votre voisin envahissent littéralement votre terrain ou, pire, les racines dudit arbre sont en train de ruiner vos fondations. Vous avez des recours pour faire cesser et réparer les dommages.

  1. Les irritants visuels

Qu’arriverait-il si votre voisin décidait de construire un étage supplémentaire sur sa maison et que vous étiez désormais privé de la luminosité si bénéfique contre la grisaille automnale? Rien pour améliorer votre humeur… Que dire de ce type de voisin, dont on a tous entendu parler, qui court les ventes de garage et qui accumule compulsivement les objets de toutes sortes sur son terrain? Ferraille, vieux meubles et électroménagers, pneus : votre voisin se prépare sans aucun doute à une attaque nucléaire. Qu’à cela ne tienne, les règlements municipaux et les règles de bon voisinage vous donnent des recours.

Qu’on soit incommodé par bruits, odeurs ou obstacles visuels, il existe des solutions à tous ces maux. Toutefois, rien ne sert d’utiliser un bazooka pour tuer une mouche : entretenez de bonnes relations avec vos voisins et en cas de prise de bec, amorcez d’abord un dialogue.

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